Garder le sourire et tout son éclat en plein cœur de l’hiver

 

Cela faisait longtemps que je n’avais plus eu le temps de me poser devant mon écran pour vous faire un petit coucou…il faut dire que de mon côté, l’année a démarré en trombe avec un déménagement, des cartons à vider, des choses à jeter, de la déco à changer, un job bien costaud, une nouvelle formation à préparer et le quotidien à gérer…..Avec tout ça, pas vraiment de place pour mon petit blog débuté l’année passée, mais qui me tient à cœur parce qu’il me permet justement de m’évader et de me concentrer sur « l’essentiel » : les trucs de filles 🙂

En tous les cas, j’espère que pour vous, ce mois de janvier – ouf, il est derrière nous – s’est bien passé et que vous êtes d’attaque pour appréhender février ! On aimerait tant pouvoir parler printemps, mode d’été, petites robes fleuries, tulipes et terrasses, mais il faut s’y résoudre, tout ça n’est pas encore d’actualité. Alors pour faire passer le temps et garder un moral d’enfer, chacune a ses petits trucs. En attendant de connaître les vôtres, voici quelques-uns des miens, en souhaitant qu’ils vous donnent des idées à vous aussi.

  • profiter de moments cocooning : quoi de mieux quand il fait grisouille dehors que de se concocter des petits moments de relaxation bien au chaud. Pour ma part, j’aime allumer des bougies qui sentent bon et me lover dans le canapé avec un bon thé chaud et un magazine. C’est « la base », rien de très original, mais ça fait tellement de bien. Mes produits fétiches : les bougies provençales de la marque DURANCE, qui propose des senteurs extraordinaires, avec des composants naturels sans odeur de synthèse et un packaging raffiné. Un bonheur ! Et si vous aimez, la marque propose également des produits de soins, des parfums d’ambiance et des petits sachets pour que les armoires et nos vêtements sentent le propre(www.durance.fr). Du côté des thés, ma préférence va à la marque Mariage Frères. J’aime tout particulièrement le rooibos Rouge Bourbon, au goût légèrement vanillé  ou alors le Thé des Impressionnistes, un thé vert au goût d’amende (www.mariagefrères.com).
  • se ménager des moments SPA et bien-être : ce début d’année, j’ai eu la chance de pouvoir profiter d’une après-midi SPA dans un bel et grand hôtel de ma région (Hôtel des Trois Couronnes, Vevey/CH, http://www.hoteltroiscouronnes.ch/fr) avec au programme peeling au sel marin, enveloppement aux algues et massage detox, tout ça avec vue sur le beau Lac Léman. Si vous avez la possibilité de vous organiser – ou mieux de vous faire offrir – un moment comme celui-ci, il n’y a pas mieux. Je vous conseille aussi de tester le sauna ou le hammam, relaxation garantie et en prime élimination des toxines ! Hormis ces parenthèses exceptionnelles, qui nécessitent de prévoir quand même un certain budget, pas besoin d’aller trop loin, votre salle de bains peut très bien faire l’affaire ! Cet hiver, j’ai découvert la marque RITUALS qui comme son nom l’indique, propose un concept et des rituels de soin pour se chouchouter selon son humeur. Pour ma part, j’aime le rituel de soin AYURVEDA, un rituel en trois ou quatre étapes, avec gommage, huile de douche et huile de soin…une odeur à tomber et au final, une énergie renouvelée (www.rituals.com).7939-017939_TheRitualofAyurvedaBalancingRitualGiftsetMediumPRO
  • donner de l’éclat à son visage : Vous avez peut-être pu le remarquer, je suis une inconditionnelle des produits cosmétiques DIOR. Ayant une peau relativement sensible, qui a parfois tendance aux petites imperfections, j’ai trouvé dans la gamme de soin HydraLife tout ce dont j’ai besoin pour révéler l’éclat de ma peau et l’hydrater tout au long de l’année. Je suis particulièrement adepte de la Crème Sorbet hydratation fraicheur, que l’on peut compléter par le Sérum Sorbet hydratation intense. Une fois par semaine, je vous conseille le masque gelée fraicheur Glow Better…Tout dans cette gamme donne envie, du packaging à l’odeur, et bien sûr parce que les textures sont tout simplement délicieuses…j’ai hâte de tester la nouvelle gamme Capture Youth, dont la crème et les sérums (cinq au total, à choisir en fonction de vos préoccupations beauté) sont disponibles en boutique depuis peu….on en reparlera les beaux jours venus 🙂 (www.dior.com).

 

Côté make-up, il faut choisir un bon fond de teint capable d’affronter les frimas sans dessécher la peau (mon préféré, Dior encore, Forever Mousse, couleur 020) et surtout un anti-cernes qui vous apporte de l’éclat, sans plomber le regard. Mon préféré, Nars Creamy Radiant concealer, couleur Vanilla (www.narscosmestics.eu). Et enfin, un blush lumineux qui met le rose aux joues. Pour les yeux, on évite de trop alourdir le regard et on choisit de préférence des ombres naturels aux reflets glowy, en crème par exemple. Pour le soir, on s’autorise des couleurs plus sombres mais éclatantes toujours. Pour ma part, j’aime les ombres de la marque Charlotte Tilbury (ombre crème Eyes to Mesmerize et ombres Rock Chic http://www.charlottetilbury.com). Un petit rouge à lèvres rosé et le tour est joué !

  • s’oxygéner, se remettre au sport : ça va de soi mais c’est mieux en le disant ! Pour ma part, cette année, j’ai décidé de reprendre des cours de fitness, tout en n’oubliant pas que cela doit être un moment de relaxation. Je vais donc me mettre au pilates et j’espère que je vais crocher ! Je vous redirai =) En hiver, il faut penser à s’oxygéner, sortir marcher quelques instants pour changer d’air…ça fait toujours du bien =)
  • boire du jus de gingembre : c’est mon petit plaisir quotidien et ma cure antifatigue de l’hiver. Je bois chaque matin du jus de gingembre, sans sucre, que j’achète au marché (en Suisse, le meilleur est celui de la Fée d’Or, http://www.gingembre.ch)…Je n’ai pas trouvé mieux pour me réchauffer et pour me protéger des microbes. Vous verrez, si vous testez vous deviendrez accro rapidement !!

et bien sûr, le mieux c’est de préparer l’arrivée du printemps et de penser aux vacances qui vont tôt ou tard à nouveau pointer le bout de leur nez. D’ici là, je vous souhaite de passer un bon mois de février, n’oubliez pas de manger des crêpes, en espérant que cet article vous aura plu ! Bisous étincelants !

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Christian Dior : Couturier du rêve

Le week-end passé, j’ai pris Chéri par le bras, réservé deux billets de TGV, une nuit d’hôtel, et hop, on a filé direction Paris, pour deux jours de visite…

J’adore ces « sauts de puce » qui permettent de se changer les idées. Et quand cette escapade a pour (quasi) unique objectif de visiter la rétrospective consacrée par le Musée des arts décoratifs de Paris aux 70 ans de la maison de couture Christian Dior, je suis au comble du bonheur…même si Chéri un peu moins !

Et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçue !! cette exposition valait bien les 500 km parcourus, la file d’attente interminable (je vous conseille absolument de réserver vos billets d’entrée avant pour tenter de gagner – un peu – de temps en empruntant la file « coupe-file ») et le monde agglutiné dans certaines salles du musée. Il faut s’y résoudre, je ne suis de loin pas arrivée au niveau de certaines blogueuses mode qui ont le privilège de visiter l’expo de manière privatisée, lorsque le musée est fermé à la foule de gens comme vous et moi…

A travers les nombreuses pièces consacrées à cette exposition, on vit clairement un rêve éveillée…on traverse le temps, les époques, on sourit avec nostalgie lorsqu’on voit les photographies d’Audrey Hepburn portant les tenues faites pour elle par le couturier ou lorsqu’on lit que le sac emblématique de la maison a été offert la toute première fois en 1995 par Mme Chirac à la Princesse Diana et que c’est ainsi qu’il  fut nommé le « Lady Dior ». On revit la magie offerte par les couturiers qui se sont succédé à la direction artistique : D’abord Monsieur Dior lui-même, dont les robes des années 50 bluffent par leur étonnante modernité (on pourrait les croire sorties des derniers défilés). Yves (Mathieu)-Saint-Laurent ensuite, dont le portrait émouvant nous rappelle qu’avant de fonder sa propre maison de couture, il avait repris la digne succession de Christian Dior à sa disparition. Et puis Marc Bohan, peut-être un peu moins connu et moins charismatique, mais tout aussi romantique. Les décennies 1990-2000 voient l’avènement de Gianfranco Ferré et de l’enfant terrible John Galliano, qui même s’ils laissent une trace inoubliable et certaines perles tout à fait remarquables, démontrent malheureusement que leurs créations so 90’s resistent un peu moins bien à l’épreuve du temps. Les années 2010 et suivantes consacrent l’avènement des deux derniers génies que la maison Dior a eu la chance d’avoir à sa tête : Raf Simons, dont je reste subjuguée devant les robes extraordinaires qu’il a su créer. En face de temps de réussite, je me dis qu’il n’a finalement pas eu la reconnaissance qu’il méritait et que contrairement à ce que certains (dont lui-même) devaient penser, il avait largement les épaules pour endosser le rôle qui fut le sien  (je vous conseille à ce propos de voir ou revoir le documentaire génial qui lui est consacré « Dior et moi » dans lequel vous pourrez également apercevoir certaines créations de l’expo). Et enfin, en 2016, voici venu le temps des femmes et de Maria-Grazia Chiuri…et là, mon cœur fait Boum, Whouah  ! Que d’admiration devant tant de beauté. Ses tenues sont tout à fait extraordinaires, une ode au fluide, au vaporeux, aux fleurs et à la féminité. Mais à la femme forte, moderne, qui nous fait du bien en ces temps un peu troubles. Avec elle, on a effectivement envie de crier à Harvey Weinstein et à tous ces messieurs goujats que oui « we should all be feminists » !

L’exposition Dior, Mesdames et Mesdemoiselles les Fashionistas, courrez-y ! Allez-y pour admirer une scénographie à couper le souffle ; c’est plein de lumière, de poésie, de tulle, de broderies, de tailles de guêpe, de bustiers, bref tout ce qu’on aime ! En sortant vous pourrez signer le livre d’or mis à la disposition des visiteurs…Pour ma part, j’en suis revenue éblouie, les yeux pleins d’étoiles et même un tantinet émue. Et au final, comme moi, vous direz sans doute : « Définitivement, j’adore Dior ! ».

De nombreuses photos de l’expo sont disponibles sur le profil Instagram « les filles étincelles »

« Christian Dior, le couturier du rêve », Exposition à voir jusqu’au 7 janvier 2018, Musée des arts décoratifs, Paris.

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Coup de cœur make-up : le rouge à lèvres bordeaux

Il faut bien s’y résoudre, l’automne s’installe gentiment mais sûrement…alors pour se consoler de la fin de l’été, à moins de le prolonger sous un ciel méditerranéen ou une île lointaine, on fait la liste des petits plaisirs que cette nouvelle saison va nous procurer : les couleurs rousses des feuilles des arbres, les soirées cocooning à la lumière des bougies parfumées cannelle, les marrons chauds, la soupe à la courge et le thé à la vanille, le trench coat et les bottines plates, et côté make-up un teint de porcelaine et des cils ourlés d’un mascara noir profond.

Mais le petit plus qu’on adore et qu’on adopte sans plus tarder, c’est les ongles et le rouge à lèvres couleur bordeaux. Une vrai réussite !

Il faut dire que cet automne les marques de make-up nous gâtent particulièrement. Oubliez les lèvres nude, passez au lipstick carmin ! A mon avis, cette couleur – dont la palette se décline à l’infini, du vrai rouge bordeaux au violine, en passant par le prune et le brun – convient à toutes les carnations et c’est sans doute pour cette raison qu’elle fait désormais partie des intemporelles…

Elle fait des merveilles, que vous ayez le teint pâle ou la peau matte. Elle est aussi magnifique sur les peaux noires, convient aux brunes commes aux blondes. Seul bémol : oubliez là si vos lèvres sont trop fines. Autre conseil : on la portera avec un teint lumineux, zéro défaut, zéro cernes. On n’oubliera pas de se faire un regard plutôt sobre, sans fioriture de couleurs supplémentaires. Un trait fin de crayon noir à l’intérieur de l’œil, des cils plein de volume mais pas de paupière smoky – sauf éventuellement pour les soirées de fête. Car le rouge à lèvres bordeaux se porte divinement en journée et se suffit à lui-même. On n’oubliera pas le blush pour la bonne mine et éviter le côté trop « famille Adams ». Et comble du chic, on adopte le vernis de la même couleur pour des ongles laqués hyper distingués !

Je vous donne ici mes références coup de cœur de la saison :

  • le désormais incontournable « Rebel » de chez MAC ;
  • le « Liberation » de Balmain pour L’Oréal Paris ;
  • chez Dior, le Liquid Rouge, couleurs Ectatic Matte et Poison Metal
  • chez Givenchy, le Rouge Edition Couture 2017, Couleur Framboise Velours
  • Chez Sephora, Rouge Mat, no 11 « Rebel Chic » et no 24 « Groovy ladies »
  • Chez Marc Jacobs, « le Marc », couleur exclusive FW 2017 « Trax » que l’on porte avec le vernis à ongles de la même couleur.

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Sugar Addict : comment je me suis guérie

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon addiction au sucre et de vous expliquer comment, il y a plus d’une année, je me suis débarrassée de cette mauvaise habitude. Je suis sure que bien d’entre vous se reconnaîtront dans ces lignes.

Je souhaite ici encourager toutes celles et ceux qui ont décidé « de s’en sortir » et j’espère que mon témoignage sera pour certains d’entre vous un petit coup de pouce. Car il ne faut pas rigoler avec ça, le sucre c’est une drogue dont il faut s’extirper et y consacrer son énergie, comme pour toute autre dépendance. Le sucre c’est tellement doux, c’est si réconfortant, c’est une récompense si agréable et un compagnon si tendre surtout en période de stress. Il nous enveloppe de toute sa chaleur et il nous câline au quotidien…bref, un merveilleux doudou. Mais il est traitre, derrière ses sourires enjôleurs et ses couleurs arc-en-ciel il se fait démon. Certes le sucre n’est pas interdit par la loi comme le sont certaines autres drogues, mais sur le long terme, il fait tout autant de dégâts sur la santé…

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres. Ma désintoxication au sucre a débuté en juillet 2016, après quelques temps de réflexion, et je pense aujourd’hui pouvoir dire que je me sens beaucoup mieux dans mon quotidien et dans ma peau.

Avant de vous expliquer comment j’ai fait, je vais poser le cadre : je n’ai jamais été une fille que l’on peut désigner comme étant en surpoids. J’ai toujours essayé de maintenir un poids plus ou moins stable (mes plus ou moins 55kg pour mon 1m65). D’apparence, j’étais donc plutôt mince, je me faufilais avec une relative facilité dans mon jeans taille 38, donc rien de dramatique me direz-vous. Non rien de dramatique, mais passé la trentaine, j’avais tendance à m’élargir niveau hanches et fesses, ma peau était plutôt irrégulière et mes cuisses étaient plutôt généreuses. Depuis quelques temps, j’avais tendance à développer une petite « bouée » de confort autour de la ceinture abdominale, que je trouvais étrange puisque j’avais toujours eu une taille très marquée.

Côté alimentation, j’estimais que je n’avais pas réellement de problème : je mangeais trois repas par jour, j’essayais d’avoir une nourriture équilibrée, je fuyais le gras, les chips, ce n’étais pas ma tasse de thé. Je mangeais des légumes, de la viande, des produits laitiers, des féculents, bref j’avais l’impression de faire tout juste. Mais alors d’où est-ce que venait le problème ? A ce moment-là, je n’avais pas encore ouvert les yeux.

Un jour en me baladant dans les rayons d’une librairie, je suis tombée nez à nez sur un livre au titre évocateur : « C’est décidé, j’arrête le sucre », méthode éprouvée depuis plusieurs années par l’australienne Sarah Wilson. Je suis restée quelques instants devant la couverture de ce bouquin, montrant une fille fraiche comme la rosée du matin, souriante, cheveux miel, peau couleur pain d’épice et mini-short particulièrement bien porté. Curieuse qu’elle m’explique son parcours et me donne ses secrets, j’ai acheté ce livre. Rentrée à la maison, j’ai feuilleté les premières pages : elle y expliquait comment en 8 semaines, il fallait s’y prendre pour stopper sa consommation de sucre – toute sa consommation – pour se débarrasser définitivement de son addiction. J’ai souri, je me suis dit qu’elle était « frappadingue » et j’ai rangé délicatement le livre dans ma bibliothèque. Jusqu’au mois de juillet 2016….

A cette période, je rentrais de vacances, j’avais abusé des glaces niçoises, du pain, des viennoiseries et des cocktails apéritifs. Autant dire que je n’étais pas au mieux de ma forme et que je n’avais regardé que d’un œil les photos en maillot de bain….

C’est alors que je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. J’ai repensé au bouquin qui dormait dans ma bibliothèque depuis quelques mois. J’ai relu attentivement et j’ai admis que comme cette chère Sarah à son époque, je devais avoir un problème avec ma consommation de sucre. J’ai donc fait le bilan de ce que j’ingurgitais chaque jour : au petit-déjeuner le matin : un yaourt aux fruits, un jus d’orange, du pain et de la confiture. A dix heures, pas d’en-cas, mais au boulot, j’avais pris l’habitude de plonger la main dans le paquet de Haribo, dans ma réserve secrète toujours bien remplie, dans le tiroir de droite de mon bureau. Si facile de succomber…A midi : une assiette équilibrée poisson/viande, légumes/salade, féculents. Très rarement des plats pré-cuisinés. Pas de dessert ou rarement mais volontiers des biscuits ou un peu de chocolat, au lait de préférence. L’après-midi, pour palier le coup de barre des 15h, un biscuit (ou deux ou trois, soyons honnête) et une nouvelle plongée dans le tiroir à bonbons…parfois du coca zéro pour me donner bonne conscience. Le soir, une soupe ou une salade mais souvent suivie d’une crêpe à la confiture ou d’une tarte aux fruits. Le week-end, de très bons petits-dej avec de la confiture, du Nutella, des croissants, des céréales, des fruits, etc. Pas de déjeuner mais vers 16h une petite pause pâtisserie. Le soir (allez on se lâche c’est le weekend), un peu d’alcool et surtout, une autre pâtisserie achetée avec mon chéri.

Quand j’ai eu fait le compte, j’ai pris légèrement peur : ma nourriture tournait principalement autour du sucre, un ami qui s’était installé à la maison sans que je ne m’en rende compte. Alors, décidée à changer, j’ai sauté le pas. J’ai suivi scrupuleusement, pendant 8 semaines, la méthode de Sarah. J’ai d’abord réduit ma consommation durant deux semaines. C’était difficile mais pas insurmontable car j’étais motivée. Les 3 semaines suivantes, il fallait TOUT arrêter. Plus de fruits, plus de sucres cachés, plus de douceurs. RIEN. Et les trois dernières semaines on rééquilibre, en réintroduisant un peu de sucre (mais du bon). Difficile de ne pas succomber, mais je dois dire que de mon côté, la privation a très bien fonctionné. Au bout des 8 semaines, je n’ai pas eu envie de reprendre ma consommation compulsive de sucre. ll faut dire que j’étais ravie de constater tout de suite les résultats : des kilos en moins, une pêche d’enfer, une jolie peau et une relative facilité à faire sans finalement. Et puis, au fil des semaines, j’ai appris que je pouvais manger – sans prendre un gramme – des aliments dont je pensais qu’ils devaient être bannis de mon assiette : ceux qui sont gras. Attention, il faut bien évidemment préférer le bon gras et ne pas exagérer non plus. Mais désormais, à moi l’avocat, le saumon fumé, les œufs, le jambon, le fromage…et même de temps à autre des frites !! et puis pour palier le sucre, il y a plein d’astuces…on se fait des crêpes en y mettant de la poudre de vanille, de la cannelle, on essaie la noix de coco, le yahourt nature. On mange du riz, on peut aussi garder les pâtes si on fait ses sauces soi-même, on découvre plein de nouveaux horizons. On s’octroie de temps à autre un peu d’alcool (il n’est pas interdit quand on arrête le sucre, si on sait le choisir), on teste le chocolat minimum 75% de cacao…

Aujourd’hui, plus d’une année après ma désintox, je n’ai toujours pas repris de consommation excessive. Le sucre en quantité je n’en ai VRAIMENT plus besoin. Je sais parfaitement me réguler. Au quotidien, je mange un/deux fruits par jour, je compense avec des légumes, je m’octroie de temps à autre un peu de chocolat et je ne connais même plus la couleur des Haribo. Quand je suis invitée et qu’il y a du dessert, j’en prends un peu par politesse. Quand je peux éviter, j’évite. Et quand soudain, j’ai une envie de sucré, j’en prends et au bout de deux trois morceaux, je me rends compte que j’ai eu ma dose.

Je ne vais cependant pas vous mentir, le sucre reste toujours aussi bon : un macaron Pierre Hermé reste un macaron Pierre Hermé, la confiture de ma maman est toujours aussi bonne, les glaces niçoises toujours aussi délicieuses. Mais tous ces doudous sont d’autant plus savoureux lorsqu’ils sont consommés avec modération ! Je peux désormais m’offrir le luxe de ne consommer que le meilleur du sucre sans tomber dans ses filets !! On sait bien que c’est ce qui se fait rare que l’on apprécie le plus !

Je souhaite à chacun et chacune qui m’aura lu jusqu’ici la même satisfaction que moi. Allez-y, tentez l’aventure si vous pensez que le sucre, à force de squatter votre quotidien, n’est plus votre ami….N’hésitez pas à me demander certains conseils si vous le souhaitez, je répondrai volontiers à vos questions.

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News fashion : L’automne se fera « love »

 

Alors que le mois d’août bat son plein et que nos dressings sont encore remplis de nos tenues d’été fleuries et colorées, voilà que sur la plage, en lisant nos magasines préférés, notre regard est déjà tourné vers les futures tendances fashion de septembre…la mode ce sera d’ailleurs notre seule consolation lorsqu’il s’agira de laisser tomber notre teint bonne mine, de penser à la rentrée et à l’automne qui va tôt ou tard reprendre ses quartiers….

Alors les grandes maisons de mode ont apparemment décidé d’adoucir nos pensées et nos vestiaires pour cette future saison…l’automne mode sera chabadabada entre rose marshmallow et rouge passion, bref définitivement Love.

Du côté de chez DIOR, on a d’ores et déjà craqué pour le nouveau modèle d’escarpins « DIORAMOUR », en veau velours noir, agrémenté à l’arrière d’un cœur en cuir rouge tout en séduction et d’un talon à la coupe et à la hauteur parfaites. On casse son style un tantinet classique avec un jeans brut que l’on retrousse pour une allure plus boyish….du côté des filles étincelles, ça a été le coup de foudre !

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Chez Saint-Laurent, le cœur –  l’un des symboles emblématiques du couturier fondateur – est également de retour. On adore en particulier le pull en maille tout doux, qui donnera une allure particulièrement féminine à notre garde-robe, tout en ne concédant rien à l’orientation rock empruntée par la marque depuis plusieurs saisons.

http://www.ysl.com

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Du côté des fashionistas, on ne s’y est d’ailleurs pas trompées…certaines d’entre elles ont déjà adopté la tendance « red heart », qui met de bonne humeur et apporte une touche de couleur bienvenue. On pense notamment à Miss Dion et Miss Palermo, qui ont toutes deux craqué pour les tenues de la Maison Schiaparelli, dont les ateliers se trouvent sur la très chic Place Vendôme…avec ces deux ambassadrices, la marque s’offre une deuxième jeunesse et une renaissance mode.

On espère qu’avec tout ça, les marques de prêt-à-porter abordables auront aussi l’idée de faire de nous des reines de cœur pour cette future saison automnale….à suivre !

 

http://www.schiaparelli.com

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Nouveau craquage mode : la marque NOT SHY

Il y a quelques jours, en me baladant en ville, alors que je n’avais pas prévu d’arrêt shopping  – j’attendais une copine en retard pour l’apéro – mon porte-monnaie a subi un nouveau craquage mode : j’ai poussé la porte d’une boutique de la marque NOT SHY…

Et là, très bonne surprise, j’ai découvert un univers de féminité, de douceur et de couleurs. Moi qui peinait depuis quelques années à trouver des petits hauts faciles à vivre, dans de belles matières, qui pourraient traverser les saisons sans pour autant renoncer au détail fashion qui évite de sombrer dans un certain classicisme mémérisant, j’ai été gâtée en découvrant les pièces proposées par NOT SHY.

Vous l’aurez compris, NOT SHY c’est avant tout des pulls, tops, t-shirts, tunisiens, ponchos, gilets qui se déclinent dans un dégradé de couleurs douces ou plus punchy et qui font la part belle aux matières nobles comme le cachemire, fabriqués avec le savoir-faire français et celui des contrées lointaines de Mongolie. On les mélange avec un jean flare , une jupe en cuir ou un short en daim pour un look intemporel et féminin.

Pour sûr, les filles qui craqueront pour les modèles en cachemire se feront ultra sensuelles, car en plus de revêtir une pièce douce comme une caresse, elles auront une dégaine ultra mode puisque NOT SHY privilégie les coupes décolletées et légèrement oversize. On portera ce doudou en laissant entrevoir une épaule, avec un top en soie dessous ou alors à même la peau, par exemple s’il est échancré dans le dos. Certains modèles se parent de surpiqûres brillantes, qui nous permettent de les adopter aussi en soirée.

Il n’y a qu’à regarder le lookbook de cette saison printemps-été 2017 pour  comprendre l’identité de la marque : une fille qui aime les grands espaces ou les décors blanc-bleu,  le teint hâlé, les cheveux lâchés et dorés par le soleil, portant des vêtements épurés mais avec ce petit détail qui fait la différence. L’élégance à la française…Comme égéries, on pense volontiers aux deux Laeticia (Hallyday et Casta), à Charlotte, à Carla ou encore à Brigitte, qui a certainement déjà poussé la porte de la boutique du Touquet…

On dit bravo NOT SHY et on se réjouit de découvrir les surprises préparées pour cet automne.

http://www.notshy.fr

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L’énigme M Pokora….

Je ne saurais dire depuis quand j’aime celui qu’on nomme à la scène M Pokora, Matt pour certains, mais que je me prends souvent à appeler simplement « Matthieu », car après tout c’est un bien joli prénom qui se suffit à lui-même….

Sans doute qu’il fait partie de ceux qui comptent pour moi depuis bien longtemps. La trentaine dépassée, certains d’entre vous diront peut-être avec un sourire en coin que ce n’est plus de mon âge. Moi je dirais plutôt que je lui suis fidèle depuis la vingtaine, que somme toute lui aussi a dépassé les trente ans, que je n’ai pas vu le temps passer et qu’il a su faire en sorte de me garder présente…et parce que parfois tout n’a pas besoin de s’expliquer.

Alors bien sûr, il faut savoir, lorsque je veux « le retrouver », passer outre les hordes de jeunes filles en fleur toutes enamourées de ce garçon blond devant lequel elles s’époumonent, deviennent rouge pivoine ou s’évanouissent, à tel point qu’elles en sont pour moi aussi un spectacle à observer, un sujet sociologique à examiner.

Car il faut dire que de mon côté, je suis plutôt du genre discrète et que j’ai au fil du temps appris à nourrir pour lui une forme de bienveillance et d’affection, mêlée bien sûr à de l’admiration. Mon entourage – au grand dam de mon chéri parfois – pourra témoigner de  ma fidélité à son égard, quoi qu’il fasse, quels que soient les chemins – même déroutants – qu’il emprunte pour tenter de surprendre son monde. Mais ces années passées me permettent aussi de rester lucide, quelquefois gentiment critique lorsqu’il s’égare un peu. Je reconnais ses forces immenses, ses innombrables qualités, mais je crois pouvoir maintenant aussi entrevoir les failles qu’il s’applique pourtant à cacher.

Et je crois que c’est ça qui me plaît dans ce lien – unilatéral – que j’ai tissé avec lui. Me dire qu’au fond, derrière les strass et les lumières de la célébrité, il est juste un mec dans la trentaine comme les autres, qui vie sa vie et veut juste s’épanouir pour être heureux comme tout le monde. Qui aime la musique, le foot, sa famille, sa bande de potes et partir (pas souvent) en vacances…

Pas différent de nous donc ? Pas différent non, mais singulier parce qu’il sait mieux que personne faire des étincelles et mettre de la lumière dans les yeux de celles (et ceux) qui le suivent.  Singulier aussi dans l’énergie qu’il dégage sur scène, dans l’implication et le travail qu’il produit tous les jours, dans la perfection qu’il cherche à atteindre. Singulier dans ses looks, dans ses tatouages, dans ses fringues et ses sneakers (qu’on adore souvent). Singulier dans la frénésie qui l’entoure, dans le rush continu qui dicte ses journées.

On perçoit chez l’intéressé une envie de bien faire, de se surpasser et d’impressionner qui force le respect. On reste d’ailleurs bouche bée face au show qu’il produit chaque soir à l’occasion du MyWay Tour. On adore la mise en scène, les arrangements musicaux très funky, ses déhanchés sexy (oui, on ne va pas se le cacher : il est canon !) et la puissance qui se dégage de ce spectacle. Et lorsqu’il entonne un medley des standards américains des 70’s on se dit que c’est ce qui lui va définitivement le mieux ! On aimerait donc qu’il se risque à tenter l’aventure une nouvelle fois, chanter en anglais en véritable performer qu’il est déjà. Sans doute que lui en aurait très envie mais qu’il n’ose peut-être pas se lancer, de crainte de revivre le demi-échec d’il y a quelques années (but, yes you can !).

D’ailleurs, c’est un sentiment qu’on ressent très fort lorsqu’on observe Matt de plus près : cette peur de décevoir son public, que ses fans ne soient plus autant au rendez-vous et que tout s’arrête, lui qui avoue souvent « ne rien savoir faire d’autre »…Sous sa tignasse peroxydée (vivement le retour au naturel ;)) et sa cuirasse dorée signée Jean-Paul GAULTIER, l’armure se fend parfois. En le regardant, on lui trouve le visage émacié, la silhouette (un peu trop) amincie. Et là, au milieu de ce spectacle impressionnant, plein de spots et de feux d’artifices, on se prend quelques petites secondes à s’inquiéter pour ce héros robin des bois…

Au final, même si on le sent heureux comme un poisson dans l’eau, galvanisé par les cris et les applaudissements et bien dans ses baskets là où il est, on se demande pourtant si à trop vouloir nous faire plaisir, il n’en oublie pas un peu  de se faire plaisir à lui aussi. Alors, à titre de conclusion, voilà ce que j’aimerais pouvoir lui dire : Une fois cette méga tournée 2017 terminée, qu’il ne culpabilise pas de penser un peu à lui. Qu’il n’ait pas peur de retrouver une forme de sérénité, sans apparaître sur les radios, les écrans télés et les réseaux sociaux en permanence. Qu’il s’autorise à être lui-même, un peu moins parfait et qu’il ne s’épuise pas à s’éparpiller dans de multiples sollicitations. Qu’il redevienne Matthieu durant quelques longs mois et qu’il prenne le temps de trouver les bonnes chansons – les siennes- et  surtout qu’il n’ait aucune crainte: au bout du chemin, quelle que soit la route qu’il aura décidé de tracer, ses fidèles seront là, heureux de retrouver celui qui leur aura manqué et qui fait définitivement partie de la famille.

©lesfillesetincelles 2017

 

 

 

 

 

 

Dior : 2017, fin de la traversée du désert, l’année d’un nouvel envol…

 

On peut dire que 2017 sourit à la maison de couture Dior…

Cette marque, auréolée de l’image mythique de son fondateur Christian et de belles réussites au travers des décennies, avait pourtant depuis quelques temps gentiment glissé vers une marque plus consensuelle, sans plus créer de véritable coup de cœur auprès des modeuses invétérées. Si le it-bag Lady Dior parvenait toujours à se renouveler et provoquer un petit sursaut et un « Oh ! » de plaisir lorsqu’on l’apercevait dans les vitrines des boutiques parisiennes, le prêt-à-porter peinait en revanche à nous maintenir fidèles.

Il faut dire que depuis le départ fracassant de son directeur artistique fétiche du début des années 2000 John Galliano et l’arrêt de ses défilés démesurés, la marque se cherchait un peu. Il lui a fallu du temps pour trouver un successeur à ce styliste fantasque, qu’elle a d’abord fait le choix de remplacer par le designer pragmatique et carré qu’est Raf Simons. Comme si, en prenant cette option, Dior voulait revenir à une image sobre, pour éviter de faire trop de vagues et comme pour s’excuser des débordements passés de son ancien chef de fil…

Si l’on peut reconnaître à Raf Simons le mérite d’avoir relevé le défit de reprendre la direction artistique d’une marque en perte de vitesse et d’avoir sans doute supporté un temps la pression de la société mère LVMH, il a vite quitté le navire, tout suffoquant, en reconnaissant lui-même n’avoir jamais réussi à trouver son rythme de croisière au sein du paquebot que représente la célèbre maison de l’Avenue Montaigne. De ces années, on ne retiendra en effet pas de pièces emblématiques, si ce n’est peut-être la robe bustier fleurie, délicieusement fifties, portée avec grâce par l’actrice Nathalie Portmann dans la publicité du parfum Miss Dior.

A trop vouloir quitter la scène subversive, Dior aurait-il donc fini par quitter la scène de la mode qui met des étincelles dans les yeux des filles de la planète ? A la fin de l’année 2016 on aurait presque eu tendance à vous dire que oui, pleine de regrets pour cette marque si follement parisienne…

Et voilà qu’au début de l’année 2017, le miracle se produit….la blogosphère s’affole, la presse mode s’agite, les stars s’enflamment….

De mon côté, mon attention est d’abord attirée par le revival de pièces mythiques des années 1990 qui ont fait le renom de la marque. On pense notamment aux t-shirts nouvellement estampillés « J’ADIOR », slogan joliment détourné du slogan initial qui avait fait fureur à sa sortie, « J’adore DIOR ». En effet, qui n’a pas en mémoire celui porté par Sarah Jessica Parker dans le second opus du film Sex and the city où, perdue au milieu du souk d’Abu Dhabi, elle retrouvait parmi les épices et les tapis, son amour d’antan….On sourit également en revoyant apparaître sur certaines pièces et sacs le tissu monogramme qu’on avait adoré à ses débuts…

Et puis au-delà de tout, il y a ce t-shirt « We should all be feminists », que toutes les modeuses engagées se sont empressées d’acheter au moment de l’investiture de Donald Trump, comme un rempart aux idées réac défendues par ce dernier…Avec cet unique bout de coton, Dior s’engage à nouveau, redort son image, reprend ses lettres de noblesse et se replace à la tête des marques influentes, porte-drapeau d’une conception de la femme dont les idées comptent…

Car en effet, derrière la marque se cache désormais le visage d’une femme, Maria Grazia CHIURI, nouvelle directrice artistique. Avec elle, on prend un sacré coup de jeune, on redevient bouche bée, on s’extasie devant le revival de cette marque adorée,  dont on aimerait pouvoir avoir les moyens de s’arracher les nouvelles pièces de la collection SS 2017. Cette semaine, on aurait aussi voulu assister au défilé que DIOR a offert à ses plus fidèles clientes en plein désert californien, au coucher du soleil, entre montgolfières et feu de camp, sous la tente, dans un esprit western chic furieusement réussi !

A défaut, on scrute et on envie scrupuleusement les stars et les blogueuses mode influentes qui ont la chance d’être de la partie. Et cet été, on accède tout de même à une parcelle de luxe en visitant l’expo parisienne au Musée des arts décoratifs (eh oui, j’ai prévu un saut de puce sur Paris rien que pour ça) ou en acquérant la déjà mythique monture solaire modèle So Real (une vraie tuerie !). On continue d’applaudir des deux mains la gamme de make-up, toute rassérénée par l’arrivée de la Bella Hadid en qualité d’égérie et on porte une part d’histoire en se parfumant avec le mythique J’adore…on est heureuses, c’est déjà ça et c’est très bien…

Definitely, full of joy, we’re all Dior Addict !

http://www.dior.com/diormag

 ©lesfillesetincelles 2017

Gourou or not gourou ? Est-ce que vous me suivez ?

Depuis quelques temps déjà, les stars ont toutes adopté ce qu’elles appellent un « gourou »…sorte de grand maître à penser qui vous guide sur le chemin du bien-être et de la beauté pour atteindre le côté « healthy » de la force.

A l’aune de 2017, il ne faut pas prendre cette appellation de « gourou » dans son sens premier, voire réducteur, comme on le connaissait il y a quelques années, à savoir un guide spirituel plus ou moins bien intentionné, dont certains faisaient commerce de leurs préceptes à deux francs en vous promettant monts et merveilles si vous ralliez leur cause.

Aujourd’hui, que nenni…le gourou est tendance et vous veut du bien…il revêt plusieurs rôles et les peoples en sont gaga : tantôt super coach sportif, maître yoga, papesse de la green food, pro des conseils minceur, il y en a pour tous les goûts…et ça marche : pas une star ne fait désormais un pas sans demander conseil à son bienfaiteur, lequel ayant flairé le filon, s’empresse de faire partager au plus grand nombre ses conseils sur les réseaux sociaux, en vous garantissant de ressembler à votre héroïne préférée si vous suivez ses recettes. Laquelle d’entre nous n’a pas déjà été attirée par les vidéos qui vous promettent kilos en moins, abdos en béton et taille de guêpe ou, dans un autre registre, bien-être intégral, développement de soi et pleine conscience, pour au final du poids en moins (sur la balance ou sur les épaules, c’est selon)…

Pour ma part, je n’ai rien contre, bien au contraire. Le tout est de trouver celui qui saura attirer votre attention et qui vous prodiguera les conseils qui font écho à vos besoins. Et peut-être qu’en fouillant dans cette jungle de gentilles intentions, vous trouverez celui ou celle qui fera votre bonheur.

Alors l’avez-vous déjà dégotté ce fameux gourou à la sauce bien-être ? De mon côté, je peux vous dire que si je l’ai trouvé, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas pour vous…mais diable, qui est cet ange me demanderez-vous ?

Elle s’appelle Sarah Wilson, est australienne, trentenaire bronzée juste ce qu’il faut, élancée et fraiche comme le splash des vagues de l’océan. Chaque jour, je lui dis merci car elle m’a aidée à combattre une terrible addiction que je trainais depuis trop longtemps….le sucre !

Alors, si vous souhaitez en savoir plus sur comment je me suis débarrassée de mes envies sucrées irrépressibles, lisez mon article suivant « Bye-bye lovely Sugar »…

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Sarah Wilson http://www.iquitsugar.com

©lesfillesétincelles2017

Le come-back du t-shirt rock’n’roll

Chez les filles étincelles, on adore et on vous l’a dit, la mode ultra féminine et fleurie de cet été 2017. A y regarder de près, les rayons de nos magasins préférés ne contiennent que fleurs, broderies et couleurs (jaune, fushia, rose poudré, vert émeraude, blanc et bleu)…à tel point qu’on se demande parfois : où est donc passé ce cher noir ?

Disparu, parti sans laisser d’adresse, envolé vers d’autres cieux (les italiennes en restent toujours très friandes même par 30 degrés à l’ombre)…c’est dire qu’il nous manquerait presque, tant on l’aime et qu’il nous permet des styles différents, tantôt sobre, classe, fatal ou rock…

Heureusement, là au milieu de toute cette avalanche de tissus magnolia, à rayures tennis et autres wax, la « rebel attitude » pointe le bout de son nez dans le dressing de certaines modeuses qui adoptent le retour du t-shirt avec logo rock’n’roll. Un brin kitch, dont certains modèles font la part belle aux noms de groupes furieusement 80’s, aux roses et têtes de mort dans un esprit old school.

Perso, je valide si comme Chiara Ferragni, vous le portez ultra féminin avec un blazer et un sac Chanel ou avec un short en jean (ou pour celles qui osent, en vinyl), une paire de lunettes de soleil rondes et les cheveux lâchés, négligemment ondulés. Ce genre de tenue nous donne l’envie d’arpenter les rues de L.A., de faire une ballade en Harley du côté de Venice, ou alors plus près de chez nous, de s’attarder devant les scènes de nos festivals préférés.

Où le trouver ? chez H&M, on trouve plusieurs modèles sympathiques à des prix toujours très accessibles et sur Zalando aussi, s’ils ne sont pas en rupture de stock.

http://www.hm.com et http://www.zalando.ch